LE 17 MARS 2016 LA LUTTE CONTINUE POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI EL KHOMRI

LE 17 MARS 2016

LA LUTTE CONTINUE POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI EL KHOMRI

Manifestation 17h30

à Périgueux départ devant le palais de Justice

 à Bergerac départ devant le palais de Justice

 à TERRASSON départ Place de la Liberation

Le projet de réforme du Code du Travail porté par la Ministre Myriam El Khomri est une attaque sans précédent contre le monde du travail et les droits des salariés. En effet, il vise, entre autre, à inverser la hiérarchie des normes pour que l'accord d'entreprise prédomine tant sur le Code du travail que sur les Conventions Collectives.

La mobilisation du 9 mars, notamment en Dordogne initiées par les organisations syndicales (CGT, FO, FSU) avec 3500 manifestants, ont contraint le gouvernement à des concessions sur la loi Travail.

Pour autant les aménagements annoncés par le Premier Ministre ne changent pas la philosophie générale du projet. Il ne répond pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-e-s et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation. La création d’emplois de qualité ne justifie pas la casse du code du travail mais nécessite un changement de politique économique et sociale.

Ce texte continue à diminuer les droits des salarié-e-s et à accroître la précarité, notamment des jeunes. Décentralisation de la négociation collective au niveau de l’entreprise et affaiblissement des conventions collectives de branches, fragilisation des droits individuels acquis, mise en cause des majorations des heures supplémentaires, facilitations des licenciements, affaiblissement de la médecine du travail… sont autant d’exemples de régressions qui demeurent.

L’universalité de la garantie jeune sans les moyens en conséquence relève d’un effet d’annonce. Face au chômage et à la précarité auxquels sont confrontés les salarié-e-s, les femmes et les jeunes en particulier, l’urgence est à la conquête de nouveaux droits.

Pourquoi ce projet est-il dangereux ?

Actuellement, la « hiérarchie des normes » signifie que les droits du salarié partent du Code du Travail pour aller jusqu'au contrat de travail en passant par des conventions et des accords :

Code du travail ----> Accords de Branche ---> Conventions Collectives ----> Accords d'Entreprise ----> contrat de travail

La particularité est que chaque négociation ou accord ne peut-être que plus favorable au salarié (une Convention améliore le Code du Travail, un Accord d'Entreprise améliore une convention etc.…).

Vouloir inverser cette hiérarchie pour privilégier l'accord d'entreprise est donc lourd de conséquence puisque c'est la condamnation à mort du Code du Travail !

Faire croire que ces accords reflèteront les souhaits de la majorité des salariés est une fumisterie : En effet, un syndicat ayant recueilli 30 % des voix aux élections professionnelles pourra, par voie référendaire, faire valider un accord pourtant moins favorable que la Loi !  

Mais ce n'est pas tout…

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MARDI NOIR POUR LES LIBERTES SYNDICALES !

MARDI NOIR POUR LES LIBERTES SYNDICALES !

Répression frappant les militants CGT de  Goodyear

SIGNEZ LA PETITION "Nous sommes tous des Goodyear"

Consternation ! Indignation !Le mardi 12 janvier 2016, le Tribunal d’Amiens a rendu son jugement concernant les 8 camarades « ex Goodyear » poursuivis par le Procureur de la République pour « séquestration », 24 mois de prison dont 9 mois fermes ! C’est un véritable scandale et une atteinte grave à la liberté de défendre ou conquérir des droits sociaux !

Le gouvernement est plus apte à faire condamner des ouvriers, des syndicalistes CGT, qui n’ont comme seul reproche que d’avoir défendu leurs emplois pendant plus de 7 ans, alors que les patrons délinquants en col blanc qui bafouent le Code du Travail au quotidien, fraudent le fisc au travers de paradis fiscaux,  licencient en toute impunité, ne sont jamais inquiétés !

Les camarades qui ont défendu l’emploi pour éviter à des familles de sombrer (les divorces, les suicides, le chômage, les dépressions…comme l’ont vécu, les ex continental de Clairoix) se voient traiter comme des gangsters.

L’union départementale CGT de la Dordogne est révoltée. Elle apporte tout son soutien fraternel aux 8 camarades et au syndicat CGT Goodyear dans cette terrible injustice qu’ils subissent.

Rien ne peut justifier un tel acharnement, si ce n’est que de vouloir museler les salariés, en profitant d’un état d’urgence pour casser les acquis sociaux et le Code du Travail. En effet, le jugement inacceptable condamnant les militants CGT de Goodyear à 9 mois de prison ferme est l'arme avec laquelle le gouvernement a décidé d'intimider tous les salariés qui se battent pour leurs droits et leurs emplois. Le but est de faire peur aux syndicalistes pour qu'ils cessent de se battre pendant que le gouvernement casse du droit du travail.

L’Union départementale CGT de la Dordogne se joindra à toutes les initiatives pour défendre les 8 camarades dans leurs libertés syndicales. Dés à présent, signez massivement la pétition « Nous Sommes Tous Des Goodyear » pour demander l’arrêt des poursuites contre les 8 de GOODYEAR, en prévision d’un grand rassemblement solidaire le jour du jugement en appel. 

La mobilisation est plus que jamais d’actualité. La CGT Dordogne défendra systématiquement toutes les libertés syndicales.

Il ne peut  y avoir de défense des droits conquis ni de nouvelles conquêtes sociales sans liberté syndicale.

 

LE 2 DÉCEMBRE À 17 H 30 RASSEMBLEMENT DEVANT LA PREFECTURE DE PERIGUEUX EN SOUTIEN A NOS CAMARADES D’AIR FRANCE

 

 

LE 2 DÉCEMBRE À 17 H 30

RASSEMBLEMENT DEVANT LA PREFECTURE DE PERIGUEUX

EN SOUTIEN A NOS CAMARADES D’AIR FRANCE ! 

Des milliers de salariés sont menacés de perdre leur emploi, à l’exemple des personnels d’Air France. La violence patronale avec une complaisance gouvernementale, suscite colère et indignation qui se traduisent par des actions collectives mobilisant les salariés. C’est dans ce contexte que les provocations patronales se multiplient afin de stigmatiser l’action syndicale !

APPEL DE LA CGT AU SOUTIEN DES INCULPÉS D’AIR FRANCE

La direction d’Air France se moque de la justice. Elle n’a pas attendu la décision du tribunal correctionnel de Bobigny devant lequel doivent comparaître, le 2 décembre prochain, 5 salariés de la compagnie aérienne pour « violence en réunion » après l’envahissement du comité central d’entreprise du 5 octobre dernier au cours duquel deux cadres ont perdu leur chemise.

Le 12 novembre dernier, elle a procédé au « licenciement pour faute lourde » de 4 d’entre eux et engagé une procédure contre le cinquième, détenteur d’un mandat syndical CGT.

Cinq salariés donc déclarés coupables avant d’avoir été jugés, auxquels il faut ajouter 12 autres mis à pied sans solde. Au mépris de la justice, la direction, bien qu’elle prétende agir « de façon juste, équitable et rigoureuse », n’hésite visiblement pas à ajouter également le mépris des règles disciplinaires qu’elle a elle-même pourtant édictées.

L’engagement dans l’action syndicale c’est le refus de subir !

C’est pourquoi en ces périodes où patronat et gouvernement affichent leurs volontés de réduire le droit des salariés et des citoyens au profit du monde financier et économique, il leur serait bénéfique de museler la CGT et donc ses militants afin de pouvoir en toute quiétude casser le droit et les conquis sociaux !

Après le temps du recueillement, les rendez-vous revendicatifs et mobilisations programmés doivent avoir lieu en travaillant des modalités permettant d’assurer la sécurité des salariés. Pas plus qu’il n’y a de trêve dans les attaques contre le monde du travail, il n’y aura de trêve dans l’action syndicale pour le progrès social.

Pour les libertés syndicales !  Pour dire NON à la violence sociale ! 

 

Vendredi 27 novembre 2015, tous solidaires d'Alex et de la CGT Fruisec : Rassemblement à 12h devant l'usine FRUISEC à TERRASSON !

Vendredi 27 novembre 2015, 


tous solidaires d'Alex et de la CGT Fruisec 

Rassemblement à 12h devant l'usine FRUISEC à TERRASSON   

Avoir des convictions pour un avenir meilleur et les défendre, ce n’est pas un délit, c’est notre raison d’être. Militer n’est pas un crime ! Par contre, la discrimination syndicale est un délit puni par la loi (article 225-1 du code pénal).

Voici que ressurgissent les heures sombres : pour motif personnel et sérieux on pourrait impunément licencier un salarié. Le simple fait de signifier son désaccord ou d’apporter une contradiction vous met sous le couperet d’un licenciement dans l’entreprise FRUISEC et dans le groupe SAVENSIA – BONGRAIN, surtout si vous êtes à la CGT.

En effet, notre camarade Alexandre SCHNEIDER salarié de l’entreprise FRUISEC dépendant du groupe SAVENSIA ex BONGRAIN, est licencié pour des motifs totalement fallacieux, une cadre de cette entreprise l’avait menacé de lui « régler son compte en septembre » alors qu’il contestait des méthodes managériales violentes….c’est chose faîte !

    L’engagement dans l’action syndicale c’est le refus de subir !

C’est pourquoi en ces périodes où patronat et gouvernement affichent leurs volontés de réduire le droit des salariés et des citoyens au profit du monde financier et économique, il leur serait bénéfique de museler la CGT et donc ses militants afin de pouvoir en toute quiétude casser le droit et les conquis sociaux !

« Casser du militant », briser des élans sociaux, créer des peurs, menacer les militants… la répression syndicale reste un des moyens patronal pour freiner le développement du syndicalisme. Ainsi, Alex, de par son engagement, est menacé de licenciement. Cela signifie un camarade brisé, une vie bouleversée, une famille affectée…

Pour la CGT, porter atteinte à un militant syndical, c’est porter atteinte à toute la CGT, à tous les salariés !

NOUS EXIGEONS

QUE LA DIRECTION DE FRUISEC ET LE GROUPE SAVENSIA REINTEGRENT ALEX !

QUE CESSENT LES METHODES MANAGIERIALES ENTRAINANT LA MALTRAITANCE ET LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL DES SALARIES DE CETTE ENTREPRISE.